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M. Charles BUCHET, 7, rue de Jouy, Paris 1V% reçoit les demandes* d'admission et les objets de musée et bibliothèque.
M. H. GILLET,
7, rue de Jouy, Paris, IVe, reçoit les envois d'eipèces.
M< E.-H. GUITARD, 6t passage Verdeau, Paris, IX° » reçoit les manuscrits et le » communications intéressant le Bulletin. ,
Une maîtresse de Jean-Jacques ROUSSEAU, apothicaire
MADAME DE WARRENS ET L'ART BALÉNIQUE
« Mon brave Claude, quelles
plantes avez-vous trouvées ? — De la gentiane pour l'estomac de Mme de Warrens et du plantain pour les vapeurs de M. Jean-Jacques... »
(Francis JammeS : Sur Jean-Jacques Rousseau et Madame de Warrens).
Un des biographes les plus inattendus de Jean-Jacques Rousseau est assurément le poète Francis Jammes; celui-ci lui a cependant autrefois consacré un essai, en commémoration d'un pieux voyage qu'il accomplit à Chambéry et aux Charmettes. Dans ce morceau le poète s'est attaché à faire revivre dans leur décor familier Jean-Jacques et Mme de Warrens; il a aussi ébauché l'étrange figure de 1 amant-laquais-botaniste : Claude Anet. Nous nous sommes souvenu de cette œuvre à propos de récentes recherches d'histoire de la médecine et nous nous sommes demandé quelle pouvait être à ce point de vue la part de vérité historique qui sert de base à cette fiction : en un mot s'il est historiquement vrai que Mme de Warens se soit livrée à l'apothicairerie ?


















