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Tabot (liturgique)

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Un prêtre portant sur sa tête un tabot recouvert pendant l'épiphanie 2002 à Gondar en Éthiopie.

Le mot Tabot (ge'ez : ታቦት) désigne une réplique des tables de la Loi utilisée par l'Église éthiopienne orthodoxe ; les dix commandements de la Bible sont inscrits dessus. Tabot peut aussi faire référence à une réplique de l'Arche d'alliance. Étymologiquement, le mot tabot désigne non pas la tablette mais l'arche conformément au vocabulaire biblique[pas clair][1].

D'après Edward Ullendorff, le mot tabot vient de tebuta (tebota) en araméen, qui lui-même vient de l'hébreu tebah[2].

Description

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Le tabot est habituellement dissimulé aux fidèles et ne peut être touché que par les prêtres. Il est indispensable au déroulement de la liturgie.

Pillages et restitutions

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Un tabot au Musée Linden de Stuttgart en 2008.

Bien que les Britanniques n'aient jamais colonisé l'Éthiopie, ils ont volé de nombreux tabots au cours de leur expédition « punitive » de 1868 contre Téwodros II[3].

Références

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  1. ↑ Xavier van der Stappen, Æthiopia : pays, histoire, populations, croyances, art & artisanat, Gorden & Breach Arts International, , p. 191
  2. ↑ (en) Edward Ullendorff, Ethiopia and the Bible (Oxford: University Press for the British Academy, 1968), pp. 82, 122
  3. ↑ (en) Dalya Alberge, « Westminster Abbey stops Ethiopian priests visiting holy tablet », The Observer,‎ (lire en ligne, consulté le )

Liens externes

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