Meilleur passeur (11 par match), n°1 à l’évaluation, auteur de trois triple-double (au moins 10 pts, 10 passes, 10 rebonds dans un match), c’est peu dire que le Chicagoan a écrasé la concurrence.
« Un meneur avec cette qualité de passe ? Je ne me souviens pas en avoir déjà vu un en Pro A, voire même au-delà, assure Eric Bartecheky. C’est un super-joueur, qui a cette capacité à rendre les autres meilleurs. MVP, c’est mérité ».
Une récompense justifiée également pour Didier Rey, le président de l’Elan : « Il a fait gronder de plaisir toutes les salles de Pro A. Il est devenu une star. Il a marqué cette saison, il l’a illuminée de son talent ».
Un passeur magique
Ses trois paniers à 3 points dans le money-time, face à Chalon, en février dernier, ont marqué les esprits, mais c’est son éventail de passes, longues, profondes, basses, aveugles, illisibles, en un mot magiques que l’on retiendra et qui nous manqueront.
Hier soir, la Pro A a célébré DJ Cooper. Demain, elle va, à regrets, le voir la quitter. A qui cédera-t-elle ce joyau ? Le Chicagoan n’a pas conservé un grand souvenir de son passage en Russie et la Turquie l’attire peu, il ne s’en cache pas. Dernièrement, un agent italien est venu le rencontrer à Pau. Milan serait une destination parfaite pour lui : un club d’Euroligue, de gros moyens financiers, un pays occidental et stable. Affaire à suivre.