A CLASSICAL HANDBOOK FROM MEDIEVAL ENGLAND
A rich variety of texts appears in manuscript 632 of Trinity College Dublin, a codex written
in England during the latter half of the fifteenth century. Among its 236 paper leaves, penned in anglicana or a mixture of anglicana and secretary, are romances and accounts of far-away places (e.g. Alexandri Magni Her ad Paradisum and Marco Polo's Peregrinatio), fortune-telling texts (De Palmistria and Prouidencia Predestinacionum Hominum et Mulierum), and works relating to Britain (e.g. Leges Edwardi Confessons, De Fundatoribus Ecclesiarum per Angliam,
(11) Ces textes sont précédés de quelques lignes (inc. nq(x>xr\ rfjç rj rov que Graux signale aussi dans un ms. de Copenhague (cf. Rapport sur les mss grecs de Copenhague, dans Archives des missions scientifiques, IIIe série, VI (1880), p. 218).
(12) II s'agit d'un feuillet en parchemin inséré au centre du dernier cahier et qui contient : Versus dni Francisci Petrarche in laudem italie (inc. Salve cara deo Tellus santissima, salve) ; Epitaphium ... Iohannis archiepiscopi et Domini Mediolani.
(13) Cf. D. Harlfinger et J. Wiesner, Die griechischen Handschriften des Aristoteles und seiner Kommentatoren dans Scriptorium, 18 (1964), p. 250 et H. Brandis, Die Aristotelischen Handschriften im Vatican, Berlin, 1932, n.23.
(14) Selon Loenertz, notre ms. est le seul témoin de ce texte (l'Ambr. gr. D. 28 sup. n'en contient que quelques lignes du début). Il signale aussi que la lettre de Théorien s'interrompt en fait au f. 158, où l'on trouve un fragment du traité de Nicétas Stéthatos sur les azymes, publié par J. Hergenrôther (Monumenta Graeca ad Photium ejusque historiam pertinentia, Ratisbonne, s.d., p. 146-149), ainsi qu'un autre traité, non identifié celui- là, qui débute au f. 160v. Notons par ailleurs qu'une édition antérieure due à N. Marini (Theoriani, De discrimine inter Graecos et Latinos, dans Bessarione, fasc. 116, 8, 3e série (15e année, 1911), p. 275-280) semble avoir échappé à Loenertz (nous remercions le prof. J. Mossay à qui nous devons ce renseignement), de même qu'il ne mentionne pas qu'un extrait de ce texte (Loenertz 1. 9-19) avait été publié par A. Mai (Scriptorium Veterum nova collectio e vaticanis codicibus édita ab A. Maio, t. VI, Vatican, 1832, p. 414). Notons enfin qu'un nouveau ms. est signalé par L. Pernot (Nouveau manuscrits grecs farnésiens, dans MEFRM, 93, 1981, p. 703-704) : le Lond. Harl. 5578, f. 34-


















