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Services de conseil en environnement

L'entreprise copilote des décideurs sur les enjeux de biodiversité

À propos

La communauté scientifique tire la sonnette d’alarme. La sixième extinction de masse est en cours. La perte de biodiversité est classée parmi les risques les plus graves pour la survie de l’espèce humaine. Et le coût de l’inaction pourrait représenter jusqu’à 125 000 milliards d’euros. La biodiversité ne peut pas continuer à être la grande oubliée. Le défi environnemental repose sur deux jambes : le réchauffement climatique accélère la perte de biodiversité, pourtant essentielle à la régulation du climat. Ces crises jumelles s’alimentent l’une l’autre. Et les répercussions en matière d’impact social, sanitaire et alimentaire sont considérables. Tout est lié ! La biodiversité est l’affaire de tous. De plus en plus interpellées par leurs parties prenantes (salariés, clients, actionnaires), les entreprises doivent désormais rendre des comptes sur leurs efforts pour régénérer la nature. Mais elles ne sauraient à elles seules résoudre cette difficile équation. Le sujet mobilise la société civile et figure tout en haut de l’agenda des pouvoirs publics ; les investisseurs cherchent à mesurer l’impact, même s’il n’existe pas de métrique unique comme l’émission de carbone pour le climat. Le monde académique a soif d’apporter sa contribution au débat. Vivae se place résolument du côté des solutions en réunissant pour la première fois tous les acteurs, décideurs privés et publics, investisseurs et experts. Elle a pour ambition de sensibiliser, accompagner, mutualiser les bonnes pratiques et, surtout, faire émerger les innovations adaptées à chaque secteur d’activité et chaque territoire.

Site web
https://www.vivae.eco
Secteur
Services de conseil en environnement
Taille de l’entreprise
1 employé
Siège social
Paris
Type
Société civile/Société commerciale/Autres types de sociétés

Lieux

Employés chez Vivae

Nouvelles

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    À DEFi 2026, organisé par Entreprises pour l'Environnement (EPE) et l’Institut de la finance durable, une idée est revenue toute la journée : le passage à l’échelle. Estelle Brachlianoff a refusé d’opposer #compétitivité et #souveraineté. À la lumière des événements de l’été 2026, elle a souligné l’importance de mesurer le coût de l’inaction et d’accélérer le passage à l’échelle, dans les startups comme dans les grandes entreprises. Lorraine GOUMOT a ajouté qu’1 € investi dans l’adaptation peut éviter jusqu’à 10 € de dommages. Pierre-Yves Burlot a pointé des vulnérabilités comme les doubles standards réglementaires entre pays et les #pollutions encore peu encadrées, comme les PFAS et les microplastiques. Pour déployer les #solutions, le financement doit évoluer. Cécile Goubet a distingué la finance à impact, qui vise à maximiser les effets positifs sur l’économie réelle, du financement de la transition, destiné à réduire les dommages environnementaux. Financement flexible, accompagnement et engagement en assemblée générale comptent parmi les leviers. Un standard commun doit permettre d’en mesurer les effets et de prévenir l’« impact washing ». L’adaptation se chiffre aussi : Alexandre Marty a présenté 8,7 milliards d’euros de dépenses prévues sur quinze ans pour la production électrique française et la distribution, dont 80 % en investissements. C'est un plan d’adaptation conçu par EDF, qui est issu d’une étude de vulnérabilité. Le changement d’échelle se joue aussi dans les organisations. Mathias Lelievre a souligné le rééquilibrage entre atténuation et #adaptation et l'importance de chiffrer les risques pour relier performance immédiate, robustesse et création de valeur. Frédérique Rabier-Aliôme a cité une étude auprès de 1 500 PME et ETI : plus de 80 % ont engagé des actions environnementales. Électrification des flottes, gestion de l’eau, sécurisation des approvisionnements et adaptation aux aléas climatiques : elles attendent désormais, au-delà du financement, des outils de mesure et des partenaires technologiques. Chez AXA, Caroline Portel a souligné l’importance de la formation et de la prévention, notamment avec par exemple « Ma Commune en action », destinée aux communes de moins de 10 000 habitants. En clôture, Bernard Fontana a résumé les priorités : sécuriser, transformer, accélérer. Sécuriser les approvisionnements, renforcer la confiance avec les partenaires et déployer plus vite les solutions existantes. A l'occasion de DEFI 2026, EpE a dévoilé sa nouvelle publication sur les sols « Les entreprises face aux changements d’usage des sols : enjeux stratégiques et leviers d’action ». Rédigé par Constance von Briskorn, ce rapport rassemble près de 40 bonnes pratiques pour les entreprises. 🌿 Une dynamique qui fait écho aux travaux de Vivae : mieux comprendre les enjeux du vivant pour éclairer les décisions et passer à l’action. Cécile Denormandie Perrier Yves

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    "S'appuyer sur les sachants, c'est la meilleure façon de gagner la bataille de la biodiversité", a expliqué Christine Rodwell, la Fondatrice et Présidente de Vivae, aux membres du comité de parties prenantes de la FDJ UNITED. Agnès Audier Stéphane Pallez Vincent Perrotin Fanny Herpin Isabelle Cesari Charles Lantieri

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    Comment intégrer la #biodiversité dans les décisions d'une entreprise ? 🌍   Pour nourrir cette réflexion, les membres du Comité Parties Prenantes de #FDJUNITED se sont rendus sur le terrain aux côtés d'experts engagés dans la préservation du vivant.   🎙️ Vincent Perrotin, directeur de la Soutenabilité et de l’Engagement Groupe chez FDJ UNITED, Christine Rodwell, fondatrice de Vivae, et Raphaëlle Eytan, Managing Director Business Development chez Ardian, partagent avec nous leurs regards sur les défis que représente la préservation de la biodiversité pour les entreprises. Leurs échanges ont mis en lumière une conviction partagée : la biodiversité ne concerne pas uniquement les spécialistes de l'#environnement. Elle interroge l'ensemble des activités de l'entreprise et appelle une mobilisation collective, autour d'actions concrètes : réduction des impacts liés à nos activités, soutien à des projets de préservation des écosystèmes et sensibilisation du grand public aux enjeux de biodiversité. 🍃   Une démarche au cœur des engagements environnementaux de FDJ UNITED, qui agit pour mieux comprendre et réduire ses impacts sur les écosystèmes.

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    « Si l’Océan était un pays, il serait la 5éme économie mondiale », a rappelé Philippe Vallette devant la centaine de participants réunis hier à la Maison de l'Océan, pour une soirée animée par Christine Rodwell, la Présidente de Vivae. Plus de 100 millions d’emplois dépendent directement de l'#Océan, qui joue un rôle majeur dans nos sociétés ; mais les pressions sur le vivant marin s’intensifient. C’est dans ce contexte que Vivae a présenté son manuel « Ocean », co-parrainé par BNP Paribas et Accor. Pierre GILLES a ouvert la soirée en présentant la mission de l’Institut océanographique de Monaco : faire connaître, aimer et protéger l’Océan. Une ambition que partage Vivae à travers cette nouvelle publication, conçue pour rendre les connaissances scientifiques et les solutions concrètes accessibles aux #décideurs, et pour les inciter à passer à l’action. Pourquoi ces deux partenaires ? Laurence Pessez a rappelé que BNP Paribas, en finançant de nombreux secteurs, peut orienter les capitaux vers des activités plus durables, notamment avec Blue Alliance. Soutenir ce manuel, c’est aussi rapprocher connaissances scientifiques et décisions économiques. Coline Pont a souligné que « 50 % du tourisme est côtier », ce qui crée une dépendance aux écosystèmes marins. Avec le WWF France, Novotel Hotels agit sur ses pratiques et ses approvisionnements. Le fait de parrainer le manuel Vivae permet de partager les connaissances et les solutions plus largement. Face à l’accumulation des pressions sur l’Océan (réchauffement climatique, pollutions, surpêche), Bruno David a rappelé qu’il était encore temps d’agir, en dépit d'une connaissance encore partielle de cet immense écosystème. Mais pour transformer cette prise de conscience en actions concrètes, plusieurs obstacles restent à surmonter. Klaudija Cremers a notamment souligné le fractionnement de la gouvernance internationale et la difficile mise en œuvre des traités, tandis que Maud Lelièvre a alerté sur l’insuffisance des mesures de préservation : aujourd’hui, seule une très faible partie de l’Océan bénéficie d’une protection effective. Les solutions existent ! bernard giraud a présenté les programmes de restauration de mangroves menés par Livelihoods au Sénégal et en Inde, avec un triple impact : sur la biodiversité, l'adapatation au dérèglement climatique et le niveau de vie des populations locales. « On ne protège bien que ce que l’on connaît bien », a rappelé laure lemarquis, en insistant sur la nécessité de sensibliser le plus grand nombre aux enjeux de l'Océan. Y compris les investisseurs : Nivan Bhuta a démontré le rôle clé du financement à impact pour permettre le changement d'échelle de ces initiatives. Julia Marton-Lefèvre a clôturé l'événement en nous appelant à bâtir des ponts entre le secteur privé, les pouvoirs publics, la société civile et le monde académique : c'est la mission de Vivae ! Retrouvez notre manuel « Ocean » en accès libre sur https://lnkd.in/eMhTkTvm.

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    Pour redonner à la biodiversité toute sa place au coeur de la stratégie des entreprises et des politiques publiques, il est essentiel de sensibiliser les décideurs de demain. C'est pourquoi Vivae a accepté avec joie l'invitation d'emlyon business school de prononcer le discours d'ouverture devant les étudiants en master. A vous de jouer ! Isabelle Huault Mark SMITH Stephanie Kergall Imène BRIGUI, PhD.

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    🗨️ "Biodiversity should be considered as an opportunity rather than just a risk" 🌿 Christine Rodwell is the Founder and President of Vivae. As part of the emlyon 2026-2027 intake, focused on the United Nations Sustainable Development Goal (SDG) 15 “Life on Land”, she shared her expertise with our Masters' students on the integration of nature into strategic decision-making. 🎙️ Interviewed here by Stephanie Kergall, Head of CSR Projects at emlyon, she highlights key insights on how to turn biodiversity into a driver of shared value creation.

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    À PRODURABLE 2026, placé cette année sous le thème « Cultiver les équilibres », trois mots sont revenus au fil des échanges : adaptabilité, résilience et #coopération. Dans un contexte de tensions climatiques, économiques, géopolitiques et sociales, entreprises et territoires doivent adapter leurs modèles tout en conciliant performance et transition. L’#eau en est une illustration directe. Selon Simon FERRIERE, du Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan, 88 % du territoire français pourrait être en tension sur la ressource en eau en 2050 dans un scénario tendanciel. Face à ces risques, des solutions existent : restaurer les zones humides, les sols et les forêts, améliorer la rétention d’eau ou s’inspirer du vivant. Par exemple, le génie du castor, expérimenté dans le marais de Chautagne, vise ainsi à renforcer le stockage de l’eau et la résilience des territoires. Même constat pour l’#agriculture. Arnaud Andrieu, Responsable transition agricole chez Agoterra, a rappelé que 83 % des sols agricoles européens analysés présentent des résidus de pesticides. Reforest'Action et SysFarm montrent notamment comment l’agriculture régénératrice peut réduire l’empreinte carbone tout en améliorant la santé des sols. L’#IA pose elle aussi la question des arbitrages. Pour Nicolas Desmoitier, PDG de Toovalu, une IA responsable doit concilier performance, souveraineté & cybersécurité, et sobriété. Clémence Knaébel, de Publicis Sapient France, a également souligné l’importance de choisir les modèles adaptés aux usages. La crédibilité des engagements environnementaux devient également un enjeu majeur. Emmanuel Audoin, de Bureau Veritas, a rappelé que 75 % des produits présents en Europe comportent une allégation verte implicite ou explicite, dont 50 % seraient vagues, trompeuses ou infondées. Enfin, l’approche #OneHealth rappelle que #santé humaine, santé animale et santé des écosystèmes sont indissociables. Comme l’a résumé Gildas BONNEL, de la Fondation pour la Nature et l'Homme : « L’écologie est un sujet de bien commun, de sa propre vie, de sa propre sécurité, et de celle de ses enfants. » Anne-Cécile Violland, députée de la 5e circonscription de Haute-Savoie et membre du Groupe Santé Environnement, a souligné la nécessité de renforcer la prévention et la transversalité entre des politiques publiques encore trop souvent organisées en silos. Eau, sols, agriculture, santé, numérique : autant de sujets qui rappellent aux décideurs la nécessité d’anticiper les risques, d’adapter leurs modèles et de mieux intégrer le vivant dans leurs décisions. Vivae accompagne les décideurs pour transformer ces enjeux en trajectoires d’action concrètes, adaptées aux réalités des organisations et des territoires. Maud Lelièvre Nora Godard Marie Lallement

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    « Pas de guêpes, pas de levures. Pas de levures, pas de vin. »  C'est ainsi que le chercheur Philippe Grandcolas a résumé l'esprit de l'approche #OneHealth lors des Assises nationales de la biodiversité. Ce que Vivae retient :  - Une seule santé, indissociable et intégrée : Philippe Grandcolas rappelle que la #santé humaine, animale et des écosystèmes fonctionne comme un tout. Par exemple, l'humain et les réservoirs de biodiversité peuvent se transmettre des pathogènes. - La biodiversité en ville préserve et améliore la santé : Gilles Galopin souligne que la présence de la #nature enrichit nos microbiotes, stimule notre système immunitaire, réduit le stress et restaure l'attention des enfants.  - Aligner stratégie économique, transition écologique et santé préventive est possible comme le montre L'Agence de l'eau Adour-Garonne : subventionner l'agroécologie dans les environs coûte moins cher que de dépolluer les zones de captages. Le projet de la filière “Chanvre Mellois” en Région Nouvelle-Aquitaine le démontre.  - Une alimentation saine et locale qui protège la biodiversité peut se développer: à Ville de Mouans-Sartoux, une ferme municipale (La Régie Agricole) fournit 97 % des légumes consommés par les administrés, avec une cantine accessible à tous. Les agriculteurs y sont mieux rémunérés, sans intermédiaire et cultivent en bio.  - La résilience des massifs forestiers doit s’anticiper dès maintenant avant le feu. En Gironde, 37 000 hectares ont brûlé en 2026. La transformation de certaines forêts semi-naturelles en peuplements plus homogènes, composés notamment d’essences plus inflammables, peut accroître leur vulnérabilité face aux incendies. Une des solutions serait de développer les feuillus, et accompagner en France les 3,5 millions de propriétaires forestiers. Vivae recense des actions concrètes à mettre en place pour les décideurs publics :  -> S'appuyer sur l'Atlas de la biodiversité communale, qui collecte des données pour les élus locaux. -> Contractualiser du foncier avec habitants et collectivités, sur le modèle des conservatoires d'espaces naturels. -> Relocaliser l'alimentation de la restauration collective permet de supprimer des intermédiaires et de mieux rémunérer les producteurs locaux.  -> Interdire les coupes rases dans les zones sensibles et accompagner les petits propriétaires forestiers, qui ignorent souvent qu’ils sont propriétaires de forêts! -> Sensibiliser les élus à la gestion des cervidés et des rongeurs, en lien avec les risques épidémiques (zoonoses).  -> Végétaliser pour rafraîchir et protéger la santé des habitants. Chez Vivae, nous retenons que notre bonne santé est éminemment conditionnée à la préservation du #vivant. Nous accompagnons les #décideurs publics (les élus et les administrations) ainsi que les décideurs privés. Tatiana Giraud Maud Lelièvre Gilles PEROLE Charles Fournier Office français de la biodiversité CNRS Aurélien Sautière Agnès Séjournet bernard Chevassus-au-Louis Ville de Tours idealCO

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    Alors que la COP17 de l’UNCCD s’est tenue cet été autour de la désertification et de la restauration des terres, un constat s’impose : l’état des #sols joue un rôle direct dans notre capacité à faire face aux #sécheresses. À l’échelle locale, un cercle vicieux peut se mettre en place : des sols secs favorisent la hausse des températures, qui augmente l’évaporation et aggrave à son tour les sécheresses. La dégradation de la structure des sols réduit également leur capacité à retenir l’eau, renforçant leur vulnérabilité. Combinées aux sécheresses à répétition, l’acidification et la salinisation peuvent ainsi alimenter des dynamiques de désertification. En France, ces phénomènes sont déjà perceptibles, notamment dans les zones méditerranéennes. Les sols ne sont pas de simples supports : ils sont #vivants et participent pleinement à la #résilience de nos territoires. Leur dégradation fragilise à la fois la #nature, nos activités économiques et notre capacité à faire face aux effets du changement climatique. 🌱 Mais les solutions existent ! Redonner de la place aux sols vivants et plus largement à la nature permet notamment de restaurer leur capacité à infiltrer l’eau, à rafraîchir la ville et à soutenir la biodiversité. La désartificialisation, en s’appuyant sur des solutions fondées sur la nature, constitue ainsi un levier concret de transformation des territoires et d’adaptation au changement climatique. Les cours d'école "Oasis" en offrent une illustration concrète : en redonnant de la place à la pleine terre, à la végétation et aux sols perméables, elles montrent comment la nature peut retrouver une place au cœur de la ville et contribuer à créer des espaces plus résilients face aux fortes chaleurs. Retrouvez ces enjeux et les #solutions pour passer à l’action dans notre manuel « Sols vivants : le socle invisible de notre prospérité », en accès libre sur vivae.eco.

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    Vivae rejoint le Mouvement Impact France pour faire avancer les enjeux de #biodiversité et renforcer les dynamiques collectives. Le Mouvement #ImpactFrance est le premier mouvement des dirigeants français qui mettent l’impact écologique et social au cœur de leur entreprise. Il fédère aujourd’hui 30 000 entreprises pour construire une économie robuste et d’intérêt commun, en s’appuyant notamment sur le partage d’expertises et la mise en réseau des entreprises engagées dans des dynamiques de transformation. Pour Vivae, rejoindre ce mouvement s’inscrit naturellement dans sa manière d’agir. La transformation des #entreprises et des #territoires face aux enjeux du #vivant ne peut pas reposer sur un seul acteur. Elle nécessite de croiser les expertises et d’inclure les différentes parties prenantes. Les enjeux sociaux et les enjeux liés à la #nature sont d’ailleurs étroitement liés : préserver les écosystèmes, les ressources et les conditions de vie contribue aussi à construire une économie plus résiliente. Vivae s’appuie sur un réseau de partenaires pour faire progresser la prise en compte de la biodiversité auprès des décideurs publics et privés. Rejoindre le Mouvement Impact France permet de poursuivre cette démarche aux côtés d’acteurs qui partagent cette volonté de faire évoluer les modèles économiques.

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    Les solutions Vivae pour la #biodiversité 7 Depuis le début de l'été, plus de 25 000 hectares de forêts ont déjà brûlé en France métropolitaine. Les épisodes de feux commencent plus tôt et gagnent en intensité, sous l'effet des vagues de #chaleur et de la #sécheresse. Face à cette évolution, l'#innovation devient un levier essentiel pour renforcer la protection de nos arbres. Le rapport du WWF France « Enchantées ou désenchantées ? Quelles forêts françaises en 2100 ? » souligne que les nouvelles technologies, notamment les drones, devraient permettre de détecter plus rapidement les départs de feu, de réduire les délais d'intervention et de limiter les impacts sur les écosystèmes forestiers. Des #solutions existent déjà : 🌿Sylvamap développe des outils numériques permettant aux propriétaires forestiers de mieux gérer leurs parcelles et de suivre leur patrimoine.  🌿ekwato identifie et maîtrise les risques de la chaîne d'approvisionnement en bois, du gestionnaire forestier jusqu'au distributeur. 🌿EPUR a développé la première fraiseuse à charpente portative à commande numérique, facilitant les travaux de précision et la valorisation du bois. Ces solutions sont à retrouver dans le manuel de Vivae « Forêts françaises métropolitaines, un bien commun à préserver », disponible en accès libre sur www.vivae.eco ou sur demande à equipe@vivae.eco.

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    Un environnement porteur et un basculement systémique sont nécessaires afin de permettre aux entreprises d'intégrer pleinement les enjeux de biodiversité dans leurs activités. C'est le message porté par Denis COUVET, président de la FRB, lors de la Journée de la FRB | Fondation pour la recherche sur la biodiversité mardi dernier. Le constat est clair : les effets du changement climatique et de l'érosion du vivant sont déjà visibles. A titre d'exemple, le 24 juin 2026 est devenu la journée la plus chaude jamais enregistrée en France. Les habitants de tous les territoires urbains sont aujourd'hui exposés — et le seront davantage demain — aux conséquences de ces phénomènes. Toutefois, l'intensité des impacts varie fortement selon les territoires, mais aussi selon les choix d'aménagement et de développement réalisés dès maintenant. Face à ces défis, des #solutions existent. Cette semaine, la #LondonClimateActionWeek réunit plus de 75 000 participants à travers plus de 1 000 événements organisés sur neuf jours. Un espace unique permettant aux décideurs publics et privés d'échanger, d'apprendre et surtout d'accélérer le passage à l'action sur les enjeux de #climat et de #nature. Comme l'a souligné Rémi Luglia, président du Cos de la FRB, lors de l'Assemblée des parties prenantes de la FRB, il existe un besoin d'« écologie de la réconciliation », reposant sur une transformation profonde des regards et des pratiques afin de réintégrer le #vivant dans nos territoires, nos organisations et notre quotidien. Vivae est convaincue que la transition passe par une approche conjointe des enjeux de climat, de nature et de #résilience territoriale. Alors, que vous soyez à la tête d’une multinationale ou d’une PME, élu local ou au niveau national, Vivae est là pour vous accompagner tout au long de ce chemin !

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