Méteren
| Méteren | |||||
Mairie. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Nord | ||||
| Arrondissement | Dunkerque | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Cœur de Flandre | ||||
| Maire Mandat |
Elizabeth Boulet 2020-2026 |
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| Code postal | 59270 | ||||
| Code commune | 59401 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Méterennois | ||||
| Population municipale |
2 231 hab. (2023 |
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| Densité | 121 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 44′ 29″ nord, 2° 41′ 35″ est | ||||
| Altitude | Min. 20 m Max. 150 m |
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| Superficie | 18,44 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Armentières (partie française) (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Lille (partie française) (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Bailleul | ||||
| Législatives | Quinzième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Nord
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | www.ville-meteren.fr | ||||
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Méteren [metʁɛn] est une commune française, située dans le département du Nord en région Hauts-de-France.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Méteren est située dans le département du Nord, jouxtant la ville de Bailleul et le Mont des Cats. Son territoire s'étend sur 1 844 hectares.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Bailleul, Berthen, Flêtre, Godewaersvelde, Merris, Saint-Jans-Cappel et Strazeele.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Réseau hydrographique
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par la Meteren Becque, la Becque de Flètre, la Courte Croix[1], les Quatre Fils Aymon[2],[3],[Carte 1].
La Meteren Becque, d'une longueur de 19 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la Lys à Estaires, après avoir traversé sept communes[4].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : l'étang des Quatre Fils Aymon (4,3 ha)[Carte 1],[5].
Gestion et qualité des eaux
[modifier | modifier le code]Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Lys ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 835 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Lys. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le , puis révisé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte pour l'élaboration du SAGE de la Lys (SYMSAGEL)[6].
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[10]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 733 mm, avec 12,4 jours de précipitations en janvier et 8,8 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Steenvoorde à 11 km à vol d'oiseau[13], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 727,8 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,4 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Méteren est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Armentières (partie française)[Note 4], une agglomération internationale regroupant dix communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[17],[18]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[18]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[19],[20].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (98 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (95,7 %), zones urbanisées (4,2 %), forêts (0,1 %)[21]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]Méteren est traversée par la RD 933, la RD 42, la RD 18 et la RD 318. Deux échangeurs de l'autoroute A25 desservent le village.
Toponymie
[modifier | modifier le code]Méteren est un hydronyme et viendrait de Matrona (divinité des sources et des cours d'eau). En 1158, le village est cité sous le nom de Matrenes (bulle du pape Alexandre III)[22].
Le nom de la commune est Meteren en néerlandais[23], et Meeter (/me.tər/) en flamand occidental.
Histoire
[modifier | modifier le code]Époque médiévale
[modifier | modifier le code]Restes du château des seigneurs de Méteren. D'après Behague, il en est resté des vestiges jusque vers le milieu du XIXe siècle, sur la propriété dénommée dans le terrier “Hoog-Wal”; l'endroit s'appelait le fort (t'foort)[24].
Du point de vue religieux, la commune était située dans le diocèse de Thérouanne puis dans le diocèse d'Ypres, doyenné de Bailleul[25].
XIXe siècle
[modifier | modifier le code]- 1851 : création du corps de sapeurs pompiers[26]
Première Guerre Mondiale
[modifier | modifier le code]Le jeudi , les Allemands pillent la perception et emportent les 1252,97 F qui s'y trouvaient[27]. Arrestation du maire César Herreman
Le mardi , les Anglais délogent les Allemands du village. Mort du Lieutenant Artwood Morris.
Stationnement des troupes anglaises jusqu'en 1918.
En 1916, la foudre tombe sur le clocher.
Le , le village est évacué.
Du 12 au , 11 000 obus tombent sur le village qui est alors rasé.
La commune reçoit la croix de guerre 1914-1918 le .
Entre-deux guerres
[modifier | modifier le code]- 1919 : premiers ensemencements des champs[28]
- : premier conseil municipal, avec présents. Constatation de la perte des documents cadastraux de 1856. Décision de construire une maison provisoire sur la place.
- : demande de baraquements pour loger les évacués
- fin : 850 habitants logeant des baraquements en demi lune couverts de tôles ou en bois.
- : demande à Alger de parrainer la commune.
- : première élections municipales
- : création d'une commission foncière pour la recherche et le rétablissement des limites de propriétés disparues.
- : approbation des plans de l'église, du presbytère, de la mairie et de la poste, proposés par les architectes Quételart et Pawlowsky.
- : pose de la première pierre de l'église.
- : inauguration des écoles publiques
- : inauguration de la mairie, de l'hospice et de la poste.
- : création du syndicat intercommunal d'électrification.
- : une famille de Méteren fête le baptême de son vingtième enfant, le Préfet du Nord est son parrain[29].
- : inauguration et bénédiction de la nouvelle église par MgrGeorges Jansoone.
- : congrès diocésain eucharistique
Seconde Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]En , les bombes causent le bris des vitraux de l'église et quelques dégâts minimes sur la tour. Les réparations se firent dans les années 1950 car l'église était utilisable.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Découpage territorial
[modifier | modifier le code]La commune de Méteren est membre de la communauté d'agglomération Cœur de Flandre[30], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre dont le siège est à Hazebrouck. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[31].
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Dunkerque, au département du Nord, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Hauts-de-France[30].
Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Bailleul pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[30], et de la quinzième circonscription du Nord pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[32].
Élections municipales et communautaires
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Justice, sécurité, secours et défense
[modifier | modifier le code]La commune dépend du tribunal de proximité d'Hazebrouck, du conseil de prud'hommes d'Hazebrouck, du tribunal judiciaire de Dunkerque, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce de Dunkerque, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du Pôle nationalité du tribunal judiciaire de Dunkerque et du tribunal pour enfants de Dunkerque[44].
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[46].
En 2023, la commune comptait 2 231 habitants[Note 7], en évolution de −3,59 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]La population de la commune est relativement âgée. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 45,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (51,1 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 21,2 % la même année, alors qu'il est de 18,1 % au niveau départemental[Insee 1],[Insee 2].
En 2023, la commune comptait 1 111 hommes pour 1 120 femmes, soit un taux de 50,20 % de femmes, inférieur au taux départemental (51,70 %)[Insee 3],[Insee 4].
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Économie
[modifier | modifier le code]Revenus de la population et fiscalité
[modifier | modifier le code]En 2023, le revenu fiscal médian par ménage et le taux de pauvreté des ménages de la commune, du département et de la métropole sont les suivants :
- le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 29 100 €, supérieur à celui du département (23 810 €) et supérieur à celui de la France métropolitaine (25 920 €)[Insee 5],[Insee 6],[Insee 7] ;
- le taux de pauvreté des ménages de la commune est de 8 %, inférieur à celui du département (20,7 %) et inférieur à celui de la France métropolitaine (15,9 %) [Insee 8],[Insee 9],[Insee 10].
Emploi
[modifier | modifier le code]En 2023[Note 8], la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 343 personnes, parmi lesquelles on compte 78,6 % d'actifs (74,4 % ayant un emploi et 4,2 % de chômeurs) et 21,4 % d'inactifs[Note 9],[Insee 11]. En 2023, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département et inférieur à celui de la France métropolitaine.
| 2012 | 2017 | 2023 | |
|---|---|---|---|
| Commune[Insee 11] | 5,3 % | 8,1 % | 4,2 % |
| Département[Insee 12] | 11,6 % | 12,4 % | 10,5 % |
| France métropolitaine[Insee 13] | 9,6 % | 10,3 % | 8,6 % |
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]L'église Saint-Pierre-Saint-Paul
[modifier | modifier le code]L'ancienne église
[modifier | modifier le code]C'était une église-halle construite en 1550 et entourée de son cimetière. On ne dispose pas d'information sur l'édifice médiéval. Selon Béhague, “elle était belle et spacieuse, avec ses trois vastes nefs aux voûtes élevées et sa tour massive qui la flanquait à l'ouest ”[49].
Le mobilier (détruit en 1918)
- Maître-Autel en bois doré de style Louis XV, retable de style renaissance avec la transfiguration de De Coninck
- Tribune et buffet d'orgue en style Louis XVI.
- Confessionnaux de style renaissance.
- Chaire d'époque Louis XV en chêne.
- Fonts en marbre, style Louis XVI.
- Christ en bronze des missions de 1891 : unique objet retrouvé dans les décombres.
- Vitraux de 1772, 1865 et 1879.
Vicissitudes
- : Mise à sac par les protestants.
- 1793 : célébrations des fêtes républicaines
- : mise en vente de l'église à Douai et adjugée à un citoyen Lillois.
- : le contenu de l'église est brûlé dans le cimetière.
- 1914 : sert d'infirmerie aux allemands
- 1916 : destruction du clocher par la foudre
- : destruction totale de l'église (et du village)
Les églises provisoires
[modifier | modifier le code]- La cuisine de la ferme de M. Vaneufville. La messe y fut célébrée le au . Ce fut la première paroisse du décanat de Bailleul à reprendre sa vie religieuse[50]. On y célébra 3 mariages et 6 funérailles. Une plaque commémore cette utilisation.
- Baraquement provisoire en tôles, du jusqu'en . Une cloche y est installée le .
La nouvelle église
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La première pierre en est posée . Elle est construite sous la direction des architectes Louis Quételart et André Pavlovsky. Bénie le , elle est de style néo-byzantin.
: baptême de la première cloche Omérine Léon qui sonne lesol, d'un poids de 660 kg : baptême de Marie Renée qui sonne le fa et pèse 900 kg et de Hélène André qui tire le ré et pèse 1 270 kg.
- Aménagement de l'église
- Maître-autel de Maurice Ringot, 1928
- La chaire représentant les quatre évangélistes a été démontée. la cuve est devenue le nouvel autel alors que l'abat-voix est devenu l'ambon. De même que le banc de communion, le chemin de croix et les fonts baptismaux, ils sont de M. Ringot.
- Le crucifix de la nef est le seul vestige de l'ancienne église
- L'orgue de la tribune est factice. Le décor d'anges et de sainte Cécile est en sgraffite. L'orgue a été réalisé par les frères Coupleux, facteurs à Lille, en 1929 ; le décor de faïence a été réalisé par la S. A. Fourmaintraux et Delassus de Desvres (62)[51].
- Le décor peint
Le chœur est décoré d'une fresque sur toile marouflée représentant de gauche à droite :
sainte Marguerite-Marie Alacoque, saint François d'Assise, un saint évêque, saint Pierre, la vierge en pleurs, le christ crucifié, saint Jean, saint Paul, saint Louis, saint ? et sainte Thérèse. Le tout est surmonté de l'inscription Redemisti nos domine Deus in sanguine tuo". L'anecdote raconte qu'un vicaire de l'époque monta sur une échelle pour retoucher le regard du Christ, trop sévère à son goût. - Les vitraux
Ils sont exécutés en 1960-61 par la maison Delannoy de Lille d'après les cartons originaux de la Maison Turpin. On y rajouta cependant une légende. Les douze paires mettent en parallèle des scènes de l'ancien et du nouveau testament. On trouve entre autres :- la guérison/la rédemption
- Isaac chargé/Jésus surchargé
- Joseph vendu/Jésus trahi
- Jonas vaincu/Jésus vainqueur
- Alléluia/Hosanna
- Division/Unité
- Église éternelle/Pierre premier pape
- Terre promise/Sauveur donné
- La création/La nativité
- Révélation aux Juifs/Révélation aux nations
- Pain et Vin/ Corps et Sang
- Cette église est l'un des six clochers de la paroisse Saint-Benoît-des-Monts.
Autres lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Le monument aux morts, sculpté par Camille Debert, inauguré le . Il porte l'inscription À nos héros
- Mausolée du Lieutenant Atwood MORRIS décédé le . Après la guerre, sa famille demande que son corps ne soit pas transféré vers un cimetière militaire. Ils achètent le terrain en 1920. Ils y font construire un mausolée en forme de pagode sur lequel figure l'inscription In loving memory of Anthony George Atwood Morris lieutenant the King's Own Royal Lancaster Regiment born may 19th 1887, Killed in action oct 13th 1914 at Meteren in the Great War with Germany. Il faisait partie du King's Own Royal Regiment (Lancaster) (en)

- Le chartil de Méteren, datant du XVIIe siècle, il était la dernière partie d'une hosfède. Une imposante et exceptionnelle toiture de chaume à pans coupés à la frisonne compose le toit s'élevant 6,40 mètres. L'ossature est composée d'un mur en torchis, composé de chaque côté de quatre poteaux placés sur la sablière basse, reposant sur un mur gouttereau en briques.
Chapelles
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- chapelle dédiée à Jean-Marie Vianney, curé d'Ars, première chapelle dédiée à ce vocable dans le diocèse de Lille, construite en 1932 à la demande de la famille Deman.
Située sur la RN42, route d'Hazebrouck à l'entrée de Strazeele (face au château d'eau), située à l'entrée de l'ancienne ferme Boddaert sur le territoire communal de Méteren. Architecture flamande remarquable. Entrepreneur-architecte Gaston Ringot de Malo-les-Bains[52]. Bénie par Mgr Georges Jansoone, en présence de l'abbé Joseph Woets Monument commémoratif de marbre blanc. Dernière messe "officielle" célébrée le pour le bicentenaire de la naissance du Curé d'Ars par l'abbé Jean Coquant.
- Chapelle Notre-Dame du Mont-Carmel
Hoog Weg. attestée en 1856, reconstruite à l'identique après 1918. Inscription en flamand Waxht te verzetten uwoen voet. Eer gy Maria Carmelia groet soit Attends de déplacer ton pied Honores-tu bien Marie du Carmel par un salut?[53]
- Chapelle Notre-Dame de Lourdes
- rue Neuve, reconstruite en 1918 Cœur immaculé de Marie PPN[54]
- Zandstraeye (appelée aussi chapelle Scheercousse), 1875. L'intérieur est une grotte en grès ferrugineux.
- rue Vyverput, 1880, restaurée en 1930.
- Chemin de Merris, 1968. Il remplace une ancienne chapelle (1880) qui possédait un dôme à quatre pans.
- Chapelle Notre-Dame-des-Victoires
Water Straete. Existait avant 1914 et détruite pendant le conflit. Mais une suite de malheur étant survenue, elle fut reconstruite en 1930, sur le conseil des pères Carmes d'Ypres[55].
- Chapelle Notre-Dame-de-l'Immaculée-Conception
- Rue de la fontaine, après 1918
- chemin de Merris, 1925. Demandée pour que cesse une suite de malheurs (décès, accidents)[56]
- Chapelle Notre-Dame-de-Consolation
Saint Omaers straete, 1890
- Chapelle du Sacré-Cœur
Rue Neuve
- Chapelle Sainte-Thérèse
Chemin Goddeloozenhouck (coin des athées), restaurée en 1984. Anciennement dédiée à Notre-Dame-du-Bon-Secours[53].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Casimir Wicart (1799-1879), premier évêque de Laval en 1855, né à Méteren.
- Pierre De Coninck (1828-1910), artiste peintre, né à Méteren.
Héraldique
[modifier | modifier le code]Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]J-F Beck, La chapelle du Curé d'Ars de Méteren, bulletin n°84 du Comité Flamand de France, 2010, pages 25 et 26.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- « Méteren sur le site de l'Institut géographique national », sur ign.fr via Wikiwix
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l'agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine d'Armentières (partie française) comprend deux villes-centres (Armentières et Bailleul) et huit communes de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ 2023 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2026
- ↑ Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
Cartes
[modifier | modifier le code]- 1 2 « Réseau hydrographique de Méteren » sur cartes.gouv.fr (consulté le 21 septembre 2024).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Insee
[modifier | modifier le code]- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T1 - C » (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T1 - D » (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T4 - C » (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T4 - D » (consulté le ).
- ↑ « Dossier complet - commune Méteren - Revenus et pauvreté des ménages en 2021 - REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2021 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « Dossier complet - Département Nord - Revenus et pauvreté des ménages - REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2023 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
- ↑ « Dossier complet - France métropolitaine - Revenus et pauvreté des ménages - REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2023 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
- ↑ « Dossier complet - commune Méteren - Revenus et pauvreté des ménages en 2023 - REV G1 - Taux de pauvreté par tranche d'âge du référent fiscal en 2023 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « Dossier complet - Département Nord- Taux de pauvreté par tranche d'âge du référent fiscal en 2023 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
- ↑ « Dossier complet - France métropolitaine - Taux de pauvreté par tranche d'âge du référent fiscal en 2023 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
- 1 2 « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2023 à Méteren » (consulté le ).
- ↑ « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2023 dans le Nord » (consulté le ).
- ↑ « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2023 dans la France entière » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- ↑ Sandre, « la Courte Croix »
- ↑ Sandre, « les Quatre Fils Aymon »
- ↑ « Fiche communale de Méteren », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
- ↑ Sandre, « la Meteren Becque »
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- ↑ « SAGE Lys », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Méteren et Steenvoorde », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Steenvoorde », sur la commune de Steenvoorde - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
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